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LA MORT : LE PASSAGE

13 Août 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Spiritualité

La mort est un sujet dont personne ne souhaite parler. La mort fait peur aux plus téméraires, entendre parler de la mort fait reculer même le plus frondeur.

Pourtant, depuis le début de l'année 2020, la mort est partout autour de nous et les décédés s’additionnent chaque jour par centaines, dans les morgues des hôpitaux, dans les services de pompes funèbres, et les médias ne comptabilisent plus que ces chiffres là, aux informations, alors qu'il y a toujours eu des morts par centaine, chaque jour, dans notre société : les maladies, les accidents de la route, les crimes, les maltraitances, les drogues, l'alcool, les suicides...

Aujourd'hui, certes, c'est " la Covid 19 " (à qui les gens bien pensant ont mis une majuscule et collé au féminin... étrange...) qui créé une hécatombe sur Terre.

Si la Chine nous semble sortie de l’horreur, ce qui n'est pas le cas, l’Italie, l’Espagne, la France, l'Amérique du Sud et surtout les Etats-Unis, n’en finissent plus de compter leurs concitoyens décédés. Il y a même des présidents qui laissent le coronavirus se charger de soulager son pays de ses pauvres...

Alors, est-il venu le moment de parler de la mort ? Est-il venu ce moment terrible de regarder la Camarde en face ? 

Je le crois sincèrement.

 

Je tiens à partager avec vous cette série de questions-réponses, obtenues voici si longtemps, lors de channels avec l’Invisible, par l’intermédiaire du célèbre médium Jeanne Laval ; la Grand-Mère de mon ami Jean-Louis Victor, qui est lui-même écrivain conférencier, philosophe et spiritualiste.

Mon vœu ; mon unique vœu, en partageant ces entretiens avec vous, est que vous lisiez ces lignes sans a-priori, sans préjugés, que vous preniez les réponses qui vous conviennent, vous calment, vous rassurent, et que vous puissiez être en mesure d’affronter la mort de vos proches avec sérénité, que vous puissiez être en mesure de leur avouer que la mort n’est pas l’horrible Camarde que les apparences pointent du doigt mais qu’elle n'est qu'un grand voyage, un dur et magnifique essor, qui, de la Terre, ouvre la cage et nous permet de nous envoler vers le Ciel.

Commençons si vous le voulez bien :

Q - Comment expliquez-vous la mort ? 

R - Chez tous les êtres primaires ou conscients, la vie psychique est sans doute plus agissante que la vie physique. Le corps éthérique est enfermé (et à l'abri) dans le corps physique. Les deux corps (liés par un cordon fluidique) sont juxtaposés. Entre eux se trouve un genre de plasma hydro carburé sulfureux, qui baigne et nourrit les cellules, qui " assure " la vie dans le sommeil.

Quand l'essence n'arrive plus au " moteur" de vos engins terrestres, l'arrêt (avec quelques ratés avant-coureurs qui se produisent) survient invariablement. Semblablement, quand le " flux périsprital" est tari et ne baigne plus les cellules physiques, " l'arrêt" assure la rupture (entre les deux corps), tandis que se rompt le cordon fluidique transmetteur.

Deux plans s'affrontent : celui qu'on quitte et celui qu'on aborde. 

La " nature" pose la question aride inlassablement à la " vie " qui lui répond : " Je suis éternelle sous une "apparence macabre", et je permets à "l'être" de se libérer : d'une forme devenue encombrante ! Sous l'aiguillon de la mort, l'être s'évade de ses " obstructions", de ses limites paralysantes" et dans la liberté de l'essor, reconquise, s'éveille à une vie plus parfaite, plus conforme à ses possibilités élargies...

L'extinction apparente, la mort ! qui, seule frappe vos yeux de chair, n'est pas un " aboutissement", mais une " transition", entre la souffrance et la paix, entre l'effort et la félicité à travers l'infini des vibrations.

Cette liberté que la mort apporte, en brisant les chaînes de la prison humaine, est l'aspiration naturelle de tout individu, comme de tout atome, ou de tout univers. Mais avant d'atteindre ce stade où la Liberté est agissante, que de formes humaines tomberont, progressivement libératrices... transformant et débordant l'axe du "libre arbitre" dans la maîtrise de son accomplissement.

Pourquoi la mort ? puisque l'âme, l'esprit, (ces deux synonymes) sont immortels ? 

Parce qu'elle est la "halte nécessaire" entre deux essors : l'un libérateur, l'autre ascensionnel !!

- Elle est la méthode comptable qui permet les bilans, accuse les faillites, les fortunes, les misères, les trésors, et guide chacun vers la voie qui lui est impartie, en proportion de la " flamme " qui l'éclaire et sur la base ferme (acquis compris) de ses activités.

Ainsi, d'existence en existence, d'effort en effort, nous réalisons, en nous-même : "L'Unité", avant de nous perdre en elle et de nous dissoudre dans l'Extase intraduisible.

 

Q - Pouvez-vous expliquer ce qui se passe après la mort ? 

R - Lorsque sonne l'heure dernière, le moment du changement et de la continuité, le cordon fluidique se rompt, la chaîne se brise, et le désincarné dont le périsprit s'est enfui par la fontanelle pour remonter dans l'astral, subit le choc brutal de la rupture du cordon. Le choc l'endort et il se réveillera trois jours plus tard, à sa nouvelle vie, entouré de ses nouveaux amis.

 

 

Q – Peut-on retarder l’heure de la mort ?

R – La destinée d’un être est basée sur tant de destinées connexes, annexes, inférieures ou supérieures, qu’il y aurait déséquilibre là où tout est rythmé au grand distributeur éternel.

 

Q – L’esprit accepte la mort, la sensibilité s’y refuse : comment faire cesser le conflit et contraindre celle-ci à accepter ?

R – Il n’y a qu’un moyen : être passif. Du reste c’est affaire d’évolution : on meurt de plus en plus facilement à mesure qu’on s’élève.

 

Q – Comment se passe la mort ?

R -  La mort se déroule en trois phases :

La première : quand on sent l’imminence inévitable ; à ce moment-là, il y a crainte pour tout le monde.

La seconde : pendant laquelle se fait la libération des vies multiples qui sont en nous. Cette phase s’accompagne d’étonnement, d’angoisse dans certains cas, d’autant plus vive que l’on est moins évolué, moins averti. L’être a un pied dans le plan physique, un autre dans le plan spirituel : c’est l’agonie, la plus douloureuse des trois phases car l’on se sent perdu, en plein vertige.

La troisième : c’est le dégagement.

 

Q – La dégagement ? Par où se fait-il ? Est-il vrai que le dessus de la tête devient mou au moment de la mort ?

R – Oui, en effet, car c’est par-là que se fait le dégagement.

 

Q – Les médecins considèrent souvent que le fort souffre moins que le faible dans l’agonie. Est-ce exact ?

R – Cela n’est pas exact du tout. C’est le faible qui souffre le moins, toutes choses égales d’ailleurs, car il y a divers facteurs : l’évolution, les Esprits amis, les conditions atmosphériques. Le faible a moins de peine à franchir le passage. Il y a des forts qui font une agonie épouvantable.

 

Q – Que faut-il penser de la carphologie, ce terme qui désigne les gestes bien connus des mourants ?

R – C’est le dégagement qui commence. Le symptôme est toujours très grave. Les mourants (Oh, l’affreux mot !) s’accrochent avec frayeur, avec angoisse, à tout ce qu’ils trouvent car ils se sentent (à juste titre) enlevés à la terre et à eux-mêmes. Ce vertige éperdu les terrorise. Ce n’est pas tout à fait la mort, mais elle ne tarde guère.

 

Q – Pourquoi avons-nous si peur de mourir ?

R -  La peur de la mort est salutaire, même chez ceux qui ne savent pas ou qui ne veulent pas savoir que l’âme est immortelle.

 

Q – Pouvez-vous ajouter quelque chose d’autre à ce sujet ?

R – La crainte de la mort est comparable à celle de la femme en mal d’enfant : elle sait que le processus est inévitable, mais cela passe. Et puis songez qu’il y a la collaboration des vivants et des morts.

 

Q – La mort est donc quand même, un dur moment ?

R – Je ne vous cache pas que la mort est pénible pour tout le monde, un instant brut dans un moment fragile, mais chaque mourant est assisté par les Esprits invisibles, tout comme il l’a été à sa naissance, afin que le périsprit soit le moins possible blessé par la secousse inévitable des derniers instants terrestres, quand se rompt le cordon.

 

Q – La souffrance de la mort dépend-elle spécifiquement de la façon de mourir ou de l’évolution de l’être mourant ?

R – Il y a un passage plus ou moins brusque quand se rompt le cordon qui relie le corps déjà mort à l’Esprit qui s’enfuit. L’évolution le facilite et aussi la préparation à la mort par la souffrance, qui est la désagrégation : l’angoisse a son utilité.

Q – Cette angoisse ne vient-elle pas du souvenir des morts antérieures qui furent peut-être douloureuses ?

R – Surtout des morts violentes.

L’homme qui meurt violemment ou des suites de blessures violentes emporte avec lui un périsprit blessé ou mutilé qui se guérira si le séjour réparateur dans l’au-delà est assez long ; sinon, il retournera sur terre et apportera dans sa nouvelle incorporation des blessures mal guéries dont le corps physique souffrira.

Mais, au cours de la vie, une exosmose particulière se fait en vertu de laquelle le mal du périsprit s’écoule dans le corps, et, à la mort, le périsprit sera guéri ou en voie de guérison. Dans le sommeil, le périsprit blessé séjourne dans un milieu sédatif qui supprime la souffrance ; mais il la retrouve à chaque réveil dans son corps physique.

 

Q – L’embonpoint peut-il être un critère de peu d’évolution ?

R – Pas du tout ! L’embonpoint et la corpulence n’ont rien à voir avec la matérialité de l’âme ; toute la spiritualité est dans le périsprit : on peut être matériel d’aspect et spirituel en fait, très éthéré d’aspect et en fait très matériel !

 

Q – Est-on conscient à l’heure de la naissance et à l’heure de la mort ?

R – La mort se fait dans la pleine conscience. La naissance dans l’inconscience. Au moment de la mort on est angoissé, on se sent perdu dans l’infini, on ne trouve aucun point d’appui, d’où l’impression d’un trouble intense.

 

Q – Pouvez-vous nous parler du ressenti du mourant, à l’heure de l’agonie ?

R – Un moribond est toujours entouré d’amis invisibles qui sont les accoucheurs de son Esprit. La crainte qui le saisit ne dure pas, le sommeil bienfaisant arrive vite et un travail très important se fait pendant ce sommeil avec l’aide des amis dévolus à cette mission. Au réveil, la situation a changé : c’est la libération, la joie du retour et l’adaptation au milieu astral.

Il dépend beaucoup du mourant d’atténuer et d’abréger la phase angoissante. Cela consiste tout simplement à accepter, à ne pas réagir, à s’abandonner. Ce n’est pas facile car on s’accroche à la vie et il y a dans le corps des multitudes de cellules qui ne veulent pas mourir et qui s’accrochent elles aussi. Cela retarde le départ. Le mourant qui sait est plus courageux parce qu’il est plus patient : il importe beaucoup d’être averti.

 

Q – Qui vient nous aider à l’heure de notre mort ?

R – Au moment de la mort comme de la naissance, nous sommes aidés par certains désincarnés dévoués à cette tâche. On ne meurt jamais seul !

 

Q – Cependant notre crainte de mourir est fondée.

R – Votre crainte est vaine : à l’heure où se fait le passage, au moment où le drame paraît se produire, vous pensez à vos parents disparus, vous pensez à vos amis disparus et ils sont là, près de vous, en effet. Heureux ceux qui savent !!!

 

Q – Après le dégagement, se souvient-on de sa vie sur terre ?

R – On peut retrouver rapidement la mémoire des choses terrestres, après sa mort, cependant, cela dépend de la façon dont on s’est dégagé : quand l’évolution est très avancée, le dégagement peut ne prendre que quelques minutes mais quelquefois, le dégagement dure des années.

Q – Des années ?? Ne voudriez-vous pas nous rassurer sur ce point ?

R – Le sage a un dégagement très rapide après la mort, tandis que les êtres très matériels mettent parfois un temps très long pour se dégager, dix ans et plus.

 

Q – En quoi consiste le dégagement ?

R – Dans le dégagement, le corps périsprital qui se nourrit de carbures hydratés ne peut que bien se trouver dans l’acide carbonique progressif qui tue et libère le corps matériel. Le carbure se combine avec l’hydrogène du corps périsprital et lui donne le carbure d’hydrogène, son aliment carburant.

 

Q – Que faut-il faire pour aider le dégagement du mourant ?

R – Priez : la prière amenant toujours un déploiement de l’occulte, mais il faut que votre prière soit fervente avec le but et l’intention.

 

Q – Prier ? Tout le monde ne connait point de prière à réciter.

R – La prière n’est pas un texte religieux appris par cœur et récité rapidement pour s’en débarrasser comme d’une corvée.

La prière est un appel de détresse au Ciel, une demande de secours, d’aide, un coup de téléphone vers tous les disparus, ancêtres, amis, débiteurs du moribond, vos ancêtres, vos amis, vos débiteurs, qui pourront venir soulager le mourant, grâce à votre «  appel » votre prière, comprenez-vous ?

 

Q – Nous comprenons et vous remercions. Dans l’agonie du mourant, y-a-t-il un moment où l’intervention des vivants est plutôt pénible pour lui ?

R – Certes ! Quand vous essayez en fixant son attention, de le retenir à vous, de le retenir sur terre. Il faut s’abstenir des cris et des pleurs. Chantez, priez et que votre peine soit douce afin de ne pas attrister celui qui franchit le passage intermédiaire entre deux plans.

 

Q – Souffre-t-on moins de mourir en groupe ? Dans un naufrage ? Dans un avion ?

R – Mourir seul ou mourir en groupe, même nombreux, c’est la même chose : on ne souffre ni plus, ni moins. L’impression d’horreur n’est que pour les survivants. Le sommeil vient très vite aux victimes. Les apparences sont trompeuses.

 

Q – A quoi sert la phase de sommeil après la mort ?

R – C’est dans le sommeil réparateur qui suit la mort que se font la préparation à la vie de l’au-delà et l’adaptation au prochain milieu, astral, par orientation des antennes.

 

Q – Comment ça des antennes ?

R - Dans l’adaptation  à la vie « post-mortem », il y a interpénétration des Esprits désincarnés. La mort, aussitôt le cordon d’argent rompu, permet une orientation nouvelle et insoupçonnée des antennes : d’où formation d’organes nouveaux et de facultés nouvelles. On aide à la rupture du cordon. Les hommes émettent des sons, les Esprits quant à eux, émettent des énergies ; vous comprendrez plus tard, quand vous verrez.

 

Q – Comment, à la mort, irons-nous vers vous ? Comment vous reconnaîtrons-nous ?

R – Notre spectre aurique nous fera reconnaître de vous. Nous serons les aimants et vous les aiguilles ; la comparaison est vulgaire, mais assez juste.

 

Q – Retrouve-t-on les personnes aimées, aussitôt après la mort ?

R – Celles qui sont destinées à vous recevoir oui. Les autres, vous allez, pour les voir, dans leurs sphères où elles continuent à évoluer.

 

Q – Quand voit-on ses fautes ?

R – On les voit tout de suite après la mort, dès le réveil et pour cause car ce sont les fautes mêmes qui déterminent la nouvelle incarnation.

 

Q – Qui nous juge ? Comparaissons-nous devant un tribunal ?

R – Personne. Vous êtes seul à vous juger. Les Esprits supérieurs vous donnent des indications, mais vous vous dirigez seul. Vous voulez vous élever ? Ils vous montrent le chemin mais ne vous y poussent point.

Vous seuls, jugez vos fautes dont vous êtes seuls responsables. Vous seul !! 

 

Q – Quel sens ont les sépultures de familles, les rassemblements des corps ? Les rituels des funérailles ?

R – Aucun. Pure convention humaine.

 

Q – Que penser de la crémation ?

R – La crémation n’est pas à conseiller. Elle rompt trop brutalement les fils qui attachent le périsprit au corps et qui lui permettaient une complète libération. Elle est fâcheuse, même pour les évolués.

 

Q – Si l’incinération a lieu aussitôt après la mort, est-elle suivie de souffrance ?

R – Quelquefois. Souvent le dégagement n’est pas complet et si nous n’intervenions pas, il arriverait de bien tristes choses car le périsprit serait endommagé et blessé pour longtemps.

 

Q – Pouvez-vous nous donner des explications sur la mort violente ?

R – Quelle qu’en soit la cause, suicide, accident, foudre, etc., il y a extériorisation subite donc brutale, suivie de douleurs cruelles. Heureusement, il y a des Esprits qui sont spécialement chargés de venir en aide dans ces cas précis, pour favoriser le dégagement.

 

Q – Comment aidez-vous les dégagements des morts violences ?

R – Le périsprit doit, pendant l’existence terrestre, écouler dans le corps matériel les fluides lourds qui l’encrassent et s’opposent à son évolution. Le suicide et la mort violente interrompent net cet écoulement. Le désincarné se trouve donc, à son réveil dans l’astral, dans une situation extrêmement douloureuse. S’il est un suicidé volontaire, il nous est défendu de l’aider et le malheureux ressent des souffrances atroces. S’il est victime d’un accident, il n’y a pas faute de sa part, et nous sommes là, à la seconde, pour précipiter au-dehors de son périsprit les fluides lourds qu’il n’a pas eu le temps d’éliminer. Et après notre intervention, il se retrouve dégagé comme si la mort avait été naturelle.

 

Q – L’incinération n’est donc pas à recommander ?

R – Non.

Q – Le périsprit n’est-il pas libéré plus tôt ?

R -  Non. Il doit se libérer lui-même dans l’astral. De même que pour venir s’incarner, il subit auparavant la gestation astrale, de même, quand il quitte la terre et son cadavre, il emporte un périsprit encore plein de détritus matériels. Alors il prend un bain d’insondable au reflet des étoiles sans se soucier du cadavre qui, organiquement, donne naissance aux inférieurs qu’il asservissait inconsciemment pendant sa vie d’incarné.

 

Q – Ce qui veut dire que les tombes, dans les cimetières, sont vides en réalités, s’il n’y a qu’un cadavre matériel dans la bière.

R – Les tombes, les caveaux, les cimetières font partie des conventions humaines.

 

 

 

 

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ET SI LA MORT N’ÉTAIT QU'UN PASSAGE ?

11 Août 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Spiritualité

 

Si vous avez visionné la première partie de ces témoignages scientifiques, 

peut-être aimerez-vous prendre connaissance du trailer de la seconde partie,

qui malheureusement, doit être achetée.

 

AUX FRONTIÈRES DE LA MORT 

Volet 2

 

EXTRAIT 1

 

EXTRAIT 2

 

 

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ET SI LA MORT N'EXISTAIT PAS ?

9 Août 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Spiritualité

Cela ne fait que soixante deux ans que j'essayais de le dire, à mes parents, à mon entourage, à mon fils, à mes "amis" : 

Et si la mort n'existait pas ? 

J'ai commencé à parler du Ciel et de l'après-vie au bout d'une trentaine d'années seulement. On a souri poliment, on a rit sous cape, on a ricané... beaucoup même, ont soufflé d'ennui caractérisé.

Encore aujourd'hui, alors que mon seul but est de consoler, de rassurer, de prévenir les vieilles gens isolées chez eux, confinées sans aucune visite dans les Ehpad, en soins palliatifs,  j'ai tenté moult fois de leur apprendre que la " mort " n'est pas l'horrible faucheuse qui vient vous enlever à vos proches mais qu'elle est en réalité l'accoucheuse de l'Infini, la passeuse d'un plan à un autre, car la tombe est le berceau de l'Eternité ! On ne meurt jamais seul ! Jamais !!! 

Il y a toujours une ou deux entités magnanimes, soit nos chers devanciers à nos côtés, pour nous tendre les mains dans nos derniers instants de détresse. Seules les apparences montrent la solitude horrible de la mort, seules ces apparences font que nous nous sentons coupable de n'avoir pas été là mais justement, si ces apparences sont trompeuses c'est que tout est voulu. Rien n'est fortuit. Rien !

Je fais peut-être peur aux gens de bonne volonté avec mon incapacité à mentir, avec ma personnalité entière, avec ma non-connaissance de la psychologie, tu tact, de la diplomatie... car personne ne veut entendre, personne ne veut écouter, comment et surtout pourquoi croire une vieille dame qui écrit des romans fantastiques, des nouvelles toutes plus farfelues les unes que les autres, des polars trash  et de la science-fiction ? 

Pourtant, petit à petit on y vient, même les scientifiques commencent à avoir des doutes sur la fin de tout, à la mort. Même la médecine commence à admettre qu'il puisse exister une sorte de " conscience " autre, après la mort clinique, " quelque chose " qui nous survivrait. 

Qu'ils continuent à chercher... Qui sait, peut-être, un jour... trouveront-ils. En attendant l'Heure des Révélations, voici un document que je vous propose de regarder. 

 

Visionner les documentaires : 

ET SI LA MORT N'EXISTAIT PAS ?

 

AUX FRONTIÈRES DE LA MORT

 

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EN CONSCIENCE

7 Août 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Spiritualité

Docteurs en médecine, anesthésistes réanimateurs, chercheurs, psychiatres, biologistes...  scientifiques ou expérienceurs, ils nous parlent de ce qu'ils ont vécu, ils nous font part de leur point de vue sur les E.M.I., les N.D.E., sur la conscience, la survie de l'âme : Philippe Raboud, Nicole Dron, Mo, Marc Boucher de Lignon, Claude,  Dr Sylvie Déthiollaz, Dr Jean-Jacques Charbonnier, Dr Eric Duboit, Akhena, Dr Olivier Chambon...

 

Visionnez la vidéo 

 

EN CONSCIENCE

 

 

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LES GROTTES DU SANS-RETOUR

26 Juillet 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #ROMANS

 

PREMIERE PARTIE

Dark Age of Romania

249 pages

 

 Ce roman relate l’histoire des Barbares et de leurs célèbres rois, dans un Empire Romain affaibli par ses propres conflits internes.

 

 

 

SECONDE PARTIE

Les grottes du Sans-Retour

89 pages

inachevé par perte de motivation

# _ #

 

La suite du récit historique, agrémentée d’une romance fantastique, sur fond de mythes et légendes de Franche Comté..     

 

 

 

Anno Domini 524


Ma vue est bien mauvaise. Bientôt je serai aveugle. Mon esprit, déchiré entre terreur et culpabilité, sombre dans les ténèbres du remords. J'ai sauvé moult âmes du pêché et de la tentation et en ai converti tant d’autres en usant de ruse et de belles paroles, car tel était mon sacerdoce mais ô Seigneur, je n'ai su les protéger tous de la foudre franque. La Burgundia est en train de vivre ses dernières heures. 

Je prie avec une angoisse grandissante, que ni les ouvrages ni les documents précieux que j'ai tenu à l'abri des regards malveillants de la famille Haken depuis plus de cinquante ans ne soient brûlés par l’ignorance et l’ire franque. Alors, peut-être qu'entre mon récit et la légende de la Vouivre, jaillira une étincelle de vérité.

Je me nomme Eloric, Mestre de la forteresse Ste Ida à Vesontio... 

 

 

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Acrylic Pouring

25 Juillet 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Fluid Art

 

ENCORE UN PAS ...

 

Pouring and drag multicolore. Toile 40x50

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Acrylic Pouring

24 Juillet 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Fluid Art

 

LE GRAND BLEU

 

Open Cup Tricolore : Toile 40x50

 

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Acrylic Pouring

22 Juillet 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Fluid Art

 

DANS LES GRANDS FONDS

 

Open Cup bicolore. Toile 40x50 

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Impressive Blue Dip Toile 29x29 cm Blue Dip

21 Juillet 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Fluid Art

ROSE BLEUE DE CORFOU ?

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Toile 29x29 cm Acrylic Flip Cup

20 Juillet 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Fluid Art

EN APPROCHE DE BETELGEUSE

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