Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Articles récents

Poésies tombées du Ciel 19

8 Mai 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Poésie-Spiritualité

 

Du temps que j'étais incarné, 

J'ai toujours souffert, étonné, 

Qu'on put vivre en pleine ignorance.

Le doute, au chevet de chacun

Se dresse et dit : Est-il quelqu'un

Pour guider l'humaine espérance ? 

 

Est-il, par-delà les cieux clairs, 

Sous les foudres et les éclairs, 

Un front qui, sur l'homme, se penche ? 

Sous les brusques éclosions

Des aurores et des saisons

Est-il une juste revanche ? 

 

L'Aube, à la couronne d'argent

Épandant son habit changeant, 

La suave et douce rosée

Savent-elles, dans leurs splendeurs, 

Qui connait, en les profondeurs, 

Réponse à l'énigme posée ? 

 

Le rayons du soleil levant

Surprend-t-il la règle du vent 

Qui, sur l'immensité, s'égrène ? 

Meurt-il sur le pâle miroir, 

Où se reflète l'ostensoir

De l'éternité souveraine ? 

 

A l'âge où l'on croit à l'Amour, 

Quand l'étincellement du jour

Fleurit d'idéal tous les rêves, 

Lorsqu' Avril met, dans les jardins, 

La blondeur des printemps soudains, 

Les senteurs, les floraisons brèves, 

 

Lorsque le cœur, cet étourdi, 

S'élance, tranquille et hardi, 

A l'assaut des rêves étranges, 

Quand l'homme viril, confiant, 

Nargue le ciel en souriant, 

Lui, le risible élu des fanges, 

 

J'ai souvent posé dans ma main

Mon front, qu'un obscur lendemain

Assombrit de son auréole, 

Et, troublé d'un subit émoi, 

J'ai plongé dans le gouffre " moi ", 

Telle l'abeille en l'alvéole.

 

Mais, hélas, je n'ai rapporté

Que le miel frelaté

Du torturant et triste doute...

Dieu, trop loin de nous, retiré, 

Fuit notre pauvre œil égaré...

Et nous sommes seuls sur la route ? 

 

J'ai crié ! L'écho des vallons

A répondu très bas : " Allons ! "

Puis la voix de la solitude, 

En mon esprit exaspéré, 

Silencieuse a murmuré, 

Sous les rythmes de l'amplitude, 

 

J'ai tendu le poing, menacé...

Mais mon geste s'est effacé

Dans une implacable ironie...

J'ai prié, supplié, maudit, 

Interrogé cet interdit

Qui pèse sur notre agonie...

 

J'ai promené le lourd chagrin, 

Enfin, récité, grain à grain, 

Le rosaire de la souffrance...

J'ai traîné sur tous les chemins

Le billot des désirs humains

Et l'amère désespérance...

 

J'ai sangloté comme un enfant, 

Brisé mon cœur en étouffant

Sous l'épouvante et sous l'angoisse...

Hélas ! Hélas ! mais toujours seul

Je filais le morne linceul, 

Sans que ma misère décroisse.

 

J'ai fui vers de riants coteaux, 

Où vignobles et boqueteaux

Mêlaient leurs teintes inégales...

J'ai vu de grands monts chevelus, 

Des blés fauves, d'âpres talus

Bourdonnant du chant des cigales.

 

J'ai gravi de mornes sommets

Que le ciel ne dore jamais

De ses chauds et féconds sourires...

J'ai sondé des gouffres affreux, 

Des antres, au front ténébreux, 

Emplis d'horreur et de vampires...

 

J'ai rêvé près des flots ardents

Où, de voilures débordants, 

Glissaient, parmi des brouillards roses

Des brigantins et des vaisseaux, 

Brisant, de la mer, les assauts, 

En subites apothéoses.

 

J'ai traîné dans les vieux palais, 

Au fond des rustiques chalets, 

L'ennui de mes heures trop lentes...

J'ai sommeillé dans les forêts

Où le braconnier tend ses rêts

Avec des ardeurs malveillantes ;

 

Les arbres se parlaient tout bas...

Un énorme chêne, là-bas, 

Chef de l'église forestière

Officiait je ne sais quoi

Et devant l'éternel " Pourquoi ? "

Je retrouvais ma peine entière...

 

Lorsque, plus tard, las de souffrir, 

Brisé de lutter, de gémir, 

J'ai voulu terminer ma course, 

J'ai cherché, dans le coin d'un bois, 

Pour calmer mon être aux abois, 

L'onde apaisante d'une source...

 

J'ai bu longuement cette eau pure et fraîche

Qui baignait les épais taillis ; 

Comme un frêle esquif, une feuille sèche

Fuyait par les bois recueillis...

- Ainsi poursuit sa marche vive et folle

Tout ce qui vibre sous les cieux ! 

- Vers quelle obscure ou belle farandole

S'en va l'esprit dès qu' l'âme s'envole ? 

- Voit-on dès qu'on ferme les yeux ? 

 

Qui donc viendra, quand l'heure solennelle

S'appesantira sur nos fronts, 

Nous arracher à la hideur charnelle ? 

Qui lavera tous nos affronts ? 

Les faux débris de l'humaine science

Ne nous laissent rien entrevoir...

Jésus prêchait l'amour et l'espérance

Mais il connut aussi la défaillance

En l'écroulement du pouvoir.

 

- D'où jaillira la puissante étincelle

Au fond de l'angoissante nuit ? 

Qui résoudra l'énigme universelle

Qui vaguement recule et fuit ? 

- Qui nous dira ce que le mot suprême

 Cache d'horreur ou de beauté ? 

Est-il enfin, dans le cirrus extrême, 

Un Dieu lointain qui tendrement nous aime

Dans l'éternelle immensité ? 

 

- Renaîtrons-nous à quelque aube empourprée

Ruisselants de tous les soleils, 

Ayant au front l'opale diaprée

De blasons royaux et vermeils ? 

Retrouverons-nous, au fond de notre âme, 

Le sentiment, le souvenir ? 

Auront-ils pour nous la magique flamme

Qui berce le cœur et guide la rame 

De ce paquebot : " l'Avenir ? "

 

- Où vivrons-nous ? Dans d'étroites vallées ? 

Dans des astres mystérieux ? 

Connaîtrons-nous des îles désolées

Que baisent les vents furieux ? 

Où courrons-nous ? Est-ce vers l'humble plage

Où vers l'écueil traître, méchant ? 

Et saurons-nous, après le noir passage, 

Où donc a lieu l'étrange atterrissage

De l'homme et du soleil couchant ? 

 

L'eau roulait toujours, lente, nostalgique...

Le grand bois s'était endormi...

J'allais mourir, triste, mélancolique, 

Solitaire, sans un ami...

Mais, tout à coup, j'ai vu dans la nuit sombre

Une étoile d'or s'allumer, 

Son flamboiement étincelait dans l'ombre

Et ce regard versait à la pénombre

Le besoin de croire et d'aimer ! 

 

- Ô pur rayon ! Messager magnanime ! 

M'apportes-tu l'espoir divin ? 

Reflet vermeil de l'immuable cime

Que mes yeux implorent en vain, 

Viens-tu guider ma démarche incertaine

Vers le havre apaisant et sûr ? 

Pourquoi, grand Dieu, demeures-tu lointaine ? 

Pourquoi ce feu, tragique suzeraine

Du firmament au front d'azur ? 

 

Pourquoi " l'éclat " si la tombe sinistre

Se referme sur ces cercueils ? 

- Ô le calcul de l'énorme registre

Qui totalise les écueils !

Pourquoi faut-il que les êtres chancellent

Ignorants de leur avenir, 

Tandis qu'aux cieux les étoiles ruissellent ? 

Doutes, espoirs, sans pitié nous harcèlent !

Veut-on nous sauver, nous punir ? 

 

Je sens enfin le froid mortel m'étreindre, 

Je vais finir sans un regret ; 

Le vieux flambeau doucement va s'éteindre

Et j'emporterai mon secret...

- Je pars, je pars, mais dans mon agonie, 

Un long bruit d'aile a frissonné...

J'ai vu soudain la " Lueur infinie "

Baiser mon front qu'une aurore bénie

Timidement a couronné.

 

J'ai vu l'extase et goûté la Lumière...

- Ô l'envol soudain de mon cœur

Retrouvant enfin sa grandeur première

Loin du trouble et de la rancœur ! 

Plus de frayeurs, d'entraves et de doutes

En l'émerveillement profond ! 

Le doigt divin écrit le nom des routes

Sur le fronton des invisibles voûtes

Qui soutiennent le bleu plafond ! 

 

Homme, votre père est le mien ! 

Son amour vibrant est le lien

Qui rive, à son front, tous les hommes, 

Si le doute égare tes pas, 

Du moins, à l'heure du trépas, 

Ne crains point les ombres fantômes...

 

Ce ne sera pas un démon

Qui t'appelleras par ton nom

En frappant ta dernière pierre...

Ce sera l'ami de toujours, 

Celui qui veille sur les jours

Où ton âme se désespère...

 

La mort ? C'est l'union des cœurs, 

C'est l'oubli complet des douleurs, 

C'est la paix dans la multitude ! 

- Homme ? En le terrestre chemin

Ne fléchis point !... L'auguste main

Te guide avec sollicitude ! 

 

 

 

Lire la suite

Poésies tombées du Ciel 18

6 Mai 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Poésie-Spiritualité

 

Les éthers ont des cils vibratoires énormes

Qu'entrouvre l’œil profond de l'immortalité.

Les rayons, les couleurs, les spectres et les formes

Vibrent éperdument, en pleine immensité.

 

Car le vide est peuplé de centres organiques, 

De percuteurs puissants, d'alambics variés, 

Transformant, à leur gré, les principes cosmiques, 

Embryons éternels, par le ciel modelés.

 

Ce qui frappe votre œil ou chante à vos oreilles

Subtiles à saisir, est créé par vos sens...

Mais la lueur, le bruit sont autant de merveilles

Que les éthers virils rythment en tous les sens.

 

Selon les milieux, selon les atmosphères, 

Le son devient lueur, la lueur devient bruit.

Tout se règle au contour mélodique des sphères, 

Ondoiement tout puissant que promène la nuit.

 

Et c'est une harmonie, et c'est une lumière

Qui grandissent au seuil de l'Immortalité, 

L’œil humain voit un ciel où s'ébauche un cratère, 

L'esprit divinisé perçoit l’Éternité...

 

Lire la suite

Poésies tombées du Ciel 17

5 Mai 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Poésie-Spiritualité

 

Homme, zéro fameux, embryon magnifique,

Où le néant se mêle à la clarté magique, 

Sois, en l'humanité, humble et fier, sous la Loi, 

Mais au fond de ton cœur, laisse germer la foi.

 

Crois ! et tu grandiras ; Aime, l'amour sublime

T'arrachera de la matière, cet abîme...

Où, larve encore obscure et vibrante d'espoir

Tu languis, en souffrant un morne désespoir.

 

Dieu rayonne à jamais dans l'être embryonnaire, 

Nostalgique lambeau du front visionnaire, 

Dont vous sentez parfois l'éternel aiguillon, 

A votre âme, piquer l'aile du papillon.

 

Espère le paiement, après l'épreuve amère, 

Après la lutte, après l'effort ou la misère, 

Car l'emprunt fait par Dieu, toujours est acquitté

A chaque carrefour de l'immortalité.

 

Homme, zéro fameux, embryon magnifique

Où le néant se mêle à la clarté magique, 

Sois, en l'humanité, humble et fier, sous la Loi.

Mais au fond de ton coeur, laisse germer la foi.

 

 

 

 

Lire la suite

Poésies tombées du Ciel 16

5 Mai 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Poésie-Spiritualité

 

Les constellations, grappes d'astres qui pendent

A la treille féconde, immense de la nuit, 

Sont mûres à souhait et, vaguement répandent

Sur l'humain inquiet, leur formidable fruit.

 

Homme, tu veux monter et tu dresses l'échelle

De ton progrès inerte en ses ambitions.

Monte ! Le champ est libre et la route étincelle, 

Mais connais-tu l'alpha des gravitations ? 

 

Connais-tu l’oméga des sourcils vibratoires

Que l’œil-Éternité entr'ouvre en les éthers ? 

Ah, ne te berce point de rêves illusoires

Toi qui t'en viens lutter avec les univers !

 

Je sais... tu veux sonder le secret des comètes, 

Lancer un téléphone en pleine immensité, 

A l'heure qu'il te plait et, rêveur, tu t'entêtes, 

A vouloir dépasser la vieille humanité.

 

Lutte ! Car c'est ton droit, mais élève ton âme

Dans l'amour tout puissant des frères de tout lieu, 

Que ton cœur, tout empli de l'éternelle flamme, 

Monte, tout doucement,  jusqu'à l'esprit de Dieu ! 

 

 

Lire la suite

Poésies tombées du Ciel 15

5 Mai 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Poésie-Spiritualité

 

Dieu n'a qu'un front : Lumière et n'a qu'un nom : Amour.

Homme, interrogateur qui cherche, tour à tour,

Le problème de l'être en ses métempsychoses, 

L'enchaînement divin de ses métamorphoses...

 

Sache (et c'est un défi pour tes nombreux "pourquoi")

Que "vouloir" est la force et "qu'attendre" est la Loi.

Mais ne va pas cogner les soleils, larve noire, 

Epargne à l'infini, l'assaut de l'infusoire.

 

Tu voudrais tout savoir, hélas tu ne sais pas

Ce que tu fus... seras... hélas tes faibles pas

Te conduisent toujours dans le même hémicycle...

Tu ne peux même pas, d'ailleurs, changer de cycle...

 

Comprends-tu, seulement, l'effort que nous faisons

Pour venir éclairer ton front que nous baisons ?

Nous, les "obscurs d'hier" qui projetons nos lampes

Afin d'illuminer la pâleur de tes tempes...

 

Tu voudrais t'élever d'un essor furieux

Jusqu'à nous... d'un seul trait, dévaliser les cieux, 

Et ravir les secrets des magiques arcanes...

De l'éternelle main, mystérieux profanes, 

 

Vous voudriez, vains troupeaux, rebelles, curieux, 

Exigeante tribu perdue en les bas lieux, 

Valets mystérieux du monarque "matière", 

Boire dans un seul coup : Dieu, l'Amour, la Lumière ? 

 

Hommes, courbez vos fronts, fruits d'évolution, 

Vivants, c'est le progrès, morts, c'est l'ascension, 

Qui viendront, en leur temps, briser votre ignorance

Et vous régénérer dans l'Aube-délivrance.

 

Lire la suite

Poésies tombées du Ciel 14

3 Mai 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Poésie-Spiritualité

 

Si l'on pouvait casser l'amarre du soleil, 

Dans l'orbite puissant, changer l'axe, le centre, 

Et sur la terre en deuil laisser choir l'arc-en-ciel

En la précipitant dans le gouffre, son antre, 

 

Puis, dans l'immensité, tout à coup, nébuleuse

Créer, à ses dépens, de ces astres parfaits

Où toute heure sourit, splendide, fabuleuse...

Si l'on pouvait enfin sur ces mondes abstraits

 

Disposer les humains en familles nombreuses

Avec tous leurs instincts sincères ou méchants, 

Dites, croyez-vous que seraient plus heureuses

Leurs vies ensoleillées de chants ?

 

Non !... Rien ne comblera jamais le vide morne

Que le lent processus parmi les univers...

Orgueilleux embryons, allant de borne en borne, 

Que savons-nous de notre envers ?

 

Rien ! Je vois mieux que vous puisque, plus haut, je plane,

Mais devant moi des sphinx se montrent à leur tour ;

Je plonge dans l'azur profond, partout je glane

Un peu plus de clarté, de voyance, d'amour ; 

  

Car je ne sais pas tout ! Bien souvent le mystère

M'arrête en mon chemin et, me heurtant le front, 

Flagelle mon orgueil, ébranle ma chimère

Et je chancelle sous l'affront.

 

Il ne faut point vouloir tout connaître avant l'heure ; 

L'humain, son nouveau sort, l'esprit, le front de Dieu...

Heureux les résignés en qui vibre et demeure

La douce vision des éthers radieux... 

 

 

 
Lire la suite

CHRONIQUES DU CIEL

2 Mai 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Spiritualité


©Gene McBreth, 1993

CHRONIQUES DU CIEL

Spiritus Flat Ubi Vult

Roman

680 pages

 

La sortie de mon livre dans le public tombe en pleine période de confinement donc j'ai mis ma joie de côté mais je garde espoir qu'un jour prochain... dans la vitrine d'un libraire ou dans les mains de quelqu'un... j'y apercevrai mon roman, mon testament psychologique, achevé en 1993.

 

broché : 1.3kg

36.92 € 

​​​​​​​

 

Disponible chez

 

lulu.com

Amazon

Hachette 

Barnes & Noble

 

 

 

 

Introduction de Jean-Louis Victor

 

                                                            Fais le bien et passe…

                                                                                         Jeanne  Laval

 

Le roman est une histoire qu’un auteur imagine mais il y a plusieurs sortes de romans. L’histoire peut avoir été écrite pour simplement divertir le lecteur ou  pour l’émouvoir ou pour l’amener à réfléchir sur des sujets qui sortent du domaine du connu ordinaire.

Le roman, dans ce dernier  cas, prend une autre dimension et devient alors le messager  de valeurs oubliées en guidant le lecteur vers une sorte de démarche initiatique qui va ouvrir sa conscience endormie.

C’est ce que propose ce livre : Chroniques du Ciel  au travers d’une histoire policière peu ordinaire et souvent compliquée, animée par des personnages psychologiquement atypiques qui peuvent évoluer du pire au meilleur et inversement selon les circonstances.

L’histoire que vous allez lire vous amènera  dans les dérives graves  du comportement humain mais aussi sur les sommets de la pensée spirituelle la plus élevée afin de montrer que la lutte entre l’esprit et la matière est continuelle.

L’histoire a été construite à partir d’un  contexte sociétal  d’un village  où tout le monde vit au travers du secret et des rumeurs que l’on se transmet à voix basse dans l’univers glauque des maisons fermées qui se côtoient dans l’espoir de découvrir ce qui se dit sous le manteau.

Il y a dans cette bourgade perdue tous les ingrédients de la satire : un anti-héros de guerre à qui tout réussit dans la vie : argent, conquêtes, savoir-faire, mais qui ne parvient pas à se faire aimer de la jeune fille qu’il adore depuis toujours ; des adolescents qui, chacun, ont une histoire de cœur compliquée et des adultes qui pourraient ouvrir une rubrique de la rumeur.

Cette petite communauté bien sous tous rapports en apparence est rongée par de ­vilains secrets, une micro-société confite dans la religion et le conformisme, face aux vieux païens et athées rebelles qui préfèrent croire en les mythes et légendes celtes.

Dans ce monde d’apparence, un gamin en culottes courtes  du nom de Justice va faire voler en éclats toutes les structures mensongères qui empoisonnent la vie des habitants impliqués dans des problèmes à la fois personnels et collectifs…

C’est  un gamin d'une dizaine d'années qui débarque dans la classe d'un village totalement perdu dans les montagnes du Wisconsin. D'où sort ce gosse ? Ce petit Justice ? On ne lui connait pas de parents, pas de maison, mais il vient chaque jour en classe, légèrement vêtu, et alors que l'institutrice lui recommandait de s'asseoir parmi les " petits ", il s'est dirigé droit vers  un adolescent aux bras musclés, encore traumatisé par un accident mortel qui l'a laissé paraplégique et irascible.

Ce gosse de dix ans va - au fur et à mesure des jours de classe - s'introduire dans le groupe des jeunes qui se réunissent dès qu'ils le peuvent, dans une des nombreuses grottes de la région. C'est leur Sésame Magique, ici aucun adulte borné ne met les pieds, ils sont dans leur Pub  si l’on peut  dire. 

Et, jour après jour, ce gosse va " instruire " les jeunes, les adolescents, sur les choses réelles qui se cachent derrière les apparences…

 

 

 

Commentaires des auteurs de MonBestSeller.com 

C’est par ce roman que je vous ai découverte, ma chère Gene-Agatha Christie, il y a environ deux ans. Et que j’ai aimé votre prose, vos envolées lyriques, votre imagination, etc. Si j’interviens de nouveau, c’est suite à votre alerte sur ce qu’il se passe sur le fameux site de vente en ligne. J’ignore bien ce qui pourrait choquer dans votre roman, ou bien alors il va falloir interdire toute la littérature (ou presque) sur Amazon. C’est une tribune sur la censure qu’il vous faudrait écrire, la censure sur Amazon et ailleurs. Cette censure, lorsqu’elle revient en force, comme cela semble le cas aujourd’hui, n’est que le début de quelque chose de bien plus grave ! Les livres en version numérique étant devenus imbrûlables sur la place publique, voici qu’ils sont interdits à la lecture sur le Web. Les livres papier, eux, sont parfois refoulés par les libraires qui « ne veulent pas de problèmes ». Bref, on ne vit pas une époque formidable. Alors que la toile permet de tout dire, un livre qui se veut œuvre de fiction et qui est structuré est ainsi « bloqué ». C’est donc cela, le nouveau nom de la censure : je te bloque !!! Il faut très vite tirer la sonnette d’alarme, et puisqu’Amazon, désormais bien-pensant et « docteur » de ce qui doit être lu ou pas, vous met sur la liste des pestiféré(e)s, les lecteurs de mBS doivent vous lire ici, maintenant. C'est impératif pour qui veut combattre cet ancien mal qui resurgit. Ph.DV/FF/Pantinois, etc.

Publié le 04 Décembre 2019
 

 

5
 
 
 
 
 

Bonjour chère@Gene Macbreth Je m'associe à Philippe (belle personne, oh que oui !) pour vous apporter tout mon soutien tant je suis affligée et écœurée jusqu'à la nausée. Je partage son commentaire, il sait si bien exprimer notre colère et nos interrogations que je ne saurais dire mieux. Je vous souhaite, malgré tout, de ne jamais baisser les bras et de poursuivre votre si belle passion dans la sérénité. Avec toute mon affection. Fanny (Patricia).

Publié le 05 Décembre 2019
* * *
 

TOME 1

Bonjour @Gene McBreth : Ce livre est magique, et je m'étonne d'être le premier à venir déposer un commentaire sur ce fabuleux roman plein de vie, d'humour et de poésie. 49 lectures à ce jour, et pas une notation, même pas un remerciement pour ce petit bijou qui m'a vidé l'esprit, bousculé mes certitudes ... J'ai tellement accroché que je sentais les personnages autour de moi, surtout le petit justice. Chut ! Ne le répétez à personne, mais je crois bien qu'il passe me voir de temps à autre :) Quelle plume ! bravo

Amicalement

Michel T

Publié le 31 Juillet 2019

* * *

TOME 2

 

 
 
 
 

Bonjour @Gene McBreth J'avais adoré le tome 1, le tome 2 est du même niveau, plein de sagesse, de péripéties, de poésie et de dureté aussi. Le tout dans un style accrocheur et facile à lire, que demander de plus à part la suite, c'est un très bon livre :)

Amicalement

Michel T

Publié le 30 Août 2019

* * *

TOME 3

 

5
 
 
 
 
 

Bonjour @Gene McBreth. Fidèle au poste, je viens vous remercier d'avoir mis en ligne le tome 3 de Spiritus flat ubi vult :) Que de péripéties, de rebondissements, de morts pour qu'éclatent enfin la vérité et la Justice. Vous êtes une romancière populaire dans le bon sens du terme, vous avez l'art de captiver le lecteur, de tisser les intrigues, et de nous donner un dénouement à la hauteur des deux premiers tomes. Dommage que mBS ne mette pas plus en valeur les auteurs de votre trempe.

Amicalement,

Michel T

Publié le 09 Septembre 2019
* * *
Lire la suite

Poésies tombées du Ciel 13

1 Mai 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Poésie-Spiritualité

 

Homme, si tu savais, tu prendrais en pitié

La poussière fine et l'animal servile,

Ton cœur s'épancherait lentement, tout entier, 

Sur les Créations que le Destin profile.

 

Si tu questionnais longuement ton esprit

Tu trouverais au bord de l'étroite méninge, 

Et dans l'obscur passé de ton vieux périsprit, 

Le masque intelligent et réfléchi du singe.

 

As-tu jamais pensé que tu fus autrefois

Ce qu'il est aujourd'hui ? Interroge sa marche, 

Et tu pourras sonder quel titan patriarche

Se cache sous ton front et s'éveille parfois.

 

Homme, tu ne sais pas ! Pourtant, prends en pitié

La poussière fine et l'animal servile.

Que ton cœur généreux s'épanche tout entier

Sur ces inférieurs que le Destin profile.

 

 

 

Lire la suite

Poésies tombées du Ciel 12

1 Mai 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Poésie-Spiritualité

 

Ah ! Créer des soleils, des mondes animés, 

Mettre un puissant levier à des vols harmoniques, 

Accumuler, capter les grands fluides cosmiques

Dans des orbites effrayants et bien rythmés.

Faire le vide autour d'un magique atmosphère

Où les éclairs luiront, l'arc-en-ciel brillera, 

Où germeront aussi dans un nouveau mystère

Bien des créations aux multiples auras ! 

Tel est mon dur labeur. Telle est ma lourde tâche :

Demi-Dieu, quelquefois lutteur très acharné

Devant l’Éternité, j'extrais ce qui se cache,

Fais jaillir l'immortel de l'indéterminé.

Et quand la nuit revêt, pour la terre obscurcie

Son manteau diapré de constellations,

Si quelque humain pensif et fervent, apprécie

La fine royauté des bleus septentrions, 

Il est béni par moi. A travers les espaces

Il a senti grandir, comme moi dans son sein, 

Ce besoin de créer des astres et des races, 

D'ajouter une pierre au grand Oeuvre divin.

Dans l'éternel chemin, les distances, les ans, 

Ne sont même pas un point, ils sont une lumière.

Un jour, pleins de clartés, dans la splendeur entière, 

Vous serez, comme nous, des Esprits radiants...

 

 

Lire la suite

Poésies tombées du Ciel 11

29 Avril 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Poésie-Spiritualité

 

Non, ce n'est pas assez de croire,

La foi demande aussi l'amour,

Que serait la nuit sans le jour ? 

Non, ce n'est pas assez de croire !

 

Mais ce n'est pas assez d'aimer,

L'amour implique un sacrifice,

L'oubli de soi dans l'injustice,

Car ce n'est pas assez d'aimer.

 

Ce n'est pas assez de souffrir,

De savoir immoler son âme,

Il faut s'épurer dans sa flamme,

Car ce n'est pas assez souffrir.

 

Mais ce n'est pas assez grandir,

Grandir après l'épreuve amère,

Il faut pardonner à son frère,

Car ce n'est pas assez grandir.

 

Ce n'est pas assez pardonner,

Il faut aimer la main cruelle,

Qui vous torture, vous flagelle,

Ce n'est pas assez pardonner.

 

Aime ! Crois ! Pardonne ! Grandis !

Relève ton frère qui tombe

Car, par-delà la froide tombe, 

C'est assez pour le paradis...

 

Lire la suite
<< < 10 11 12 13 14 15 16 17 18 > >>