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Du  Pire  au Meilleur

20 Août 2020 , Rédigé par Jean-Louis Victor Publié dans #Spiritualité

 

Du  Pire  au Meilleur

 

                                                    Par Jean-Louis Victor

 

                                       Ecrivain-conférencier-philosophe

 

 

 

                                                               Vouloir est la force, attendre est la Loi

                                                                                                           Jeanne Laval

 

 

 

  Voilà des années que les astrologues, les médiums, les  sages de la science ésotérique  savaient qu’un choc de civilisation allait arriver.

Même les gens simples en avaient conscience en disant : «  On ne peut pas continuer comme cela, quelque chose va nous tomber sur la tête ».

Effectivement, la Terre n’allait pas continuer à supporter longtemps  les dégâts dévastateurs de la surpopulation, de la pollution à tous les niveaux, de la maltraitance des animaux, du gaspillage généralisé, de la surconsommation alors que certains meurent de faim et d’autres d’indigestion… etc., …

Cette course à l’avoir plus a amené une surproduction matérielle dont on ne sait plus que faire.

Il fallait donc un coup de frein sévère mais on ne savait pas d’où il allait venir ni quelle forme il allait prendre.

L’intelligence  de la conscience universelle a très bien joué en envoyant une force puissante mais invisible, donc  difficilement contrôlable , sous la forme d’un virus qui allait mettre le monde entier  à genoux   en bloquant tous les rouages du pouvoir et   de la mécanique matérialiste ,créant à la fois une angoisse majeure et un espoir de renouveau.

Nous en sommes là dans un désarroi total pour certain devant le spectacle d’une économie qui s’effondre et qui n’est pas prête de se relever si elle rebâtit les mêmes schémas complètement dépassés à l’heure actuelle. Il va falloir changer de logiciel. Nous ne ferons pas ici l’analyse des conséquences catastrophiques qui sont à l’horizon économique mais nous allons réfléchir sur l’avertissement que nous donne cette épreuve à la fois collective et individuelle riche d’enseignement.

Il s’agit en ce moment d’un avertissement dont il va falloir tenir compte. Si l’humain continue dans la même direction en croyant qu’il est plus fort que tout le monde, il y aura une autre note qui tombera encore plus sévère. Il est annoncé dans l’ouvrage initiatique « l’Heure des Révélations » de Jeanne Laval  * la prédiction suivante concernant les bouleversements actuels :

« L’angoisse terrestre atteindra son paroxysme. Quand les humains sentiront que le sol n’est plus sûr, ils se tourneront en haut ».

 

Quel est donc le sens véritable de l’épreuve actuelle ?

 

Le choc que nous vivons n’a qu’un objectif  : déclencher une prise de conscience individuelle d’abord et  collective ensuite  montrant que le matérialisme doit rester un moyen et non un but .Les vieux schémas de vie doivent être remplacés par une conscience et une réalisation  productive beaucoup mieux adaptée et surtout beaucoup mieux partagée dans le respect de tout le vivant qui doit aussi faire partie de ce partage planétaire des richesses que nous avons totalement  dilapidées jusqu’à présent en oubliant les autres.

Il va falloir penser collectif et si l’humain persiste dans l’égoïsme individuel, les forces supérieures enverront le frère du covid 19  qui fera comprendre que l’orgueil humain n’a pas le pouvoir de commander à la Terre selon son bon vouloir.

L’humain devra comprendre ou mourir.

Comprendre, c’est se relier aux forces supérieures agissantes et retrouver la foi, ce lien de l’esprit et de l’âme  avec la conscience universelle que l’on appelle Dieu.

En s’éloignant du divin, l’homme s’est perdu lui-même et ne sait plus revenir à la source dont  il est issu.

Comment faire pour retrouver le sens des vraies valeurs  qui donnent la force de vivre dans l’essentiel de l’existence ?

 

Apprivoiser son âme

 

La première leçon que nous a appris le covid 19, c’est ce qui ne se voit pas qui a le contrôle et le pouvoir .Il faut donc étudier ce qui se cache derrière l’apparence des choses et des êtres.

 

Nous sommes des étrangers les uns pour les autres. Quoique vivant ensemble, nous nous ignorons totalement car les yeux du corps ne voient pas l’essentiel mais seulement l'apparence.

C'est d'âme à âme que la reconnaissance doit se faire, c'est-à-dire de centre d'énergie à centre d'énergie, de charge potentielle à charge potentielle, quel que soit ce centre ou cette charge.

Tant que les âmes ne se sont pas comprises, tant qu'elles ne se sont pas accordées par la résonance, l'affection, l'amour, elles ne se connaissent pas et elles s'ignorent.

Les corps ont beau se côtoyer, se croiser, se toucher, ils ne permettent pas de découvrir l'autre dans sa vérité essentielle. Ils n'ont pas plus de personnalité qu'une statue. Celle-ci n'en a pas en effet : elle ne fait que représenter la personnalité du sculpteur, son talent, son empreinte. C’est exactement la même chose avec notre corps : il reflète uniquement notre potentialité intérieure dont l'âme est la source.

Toute question posée au corps restera sans réponse, toute identité exigée de lui sera sans valeur car la véritable personnalité est ailleurs.

C'est l'âme qu'il faut interroger pour obtenir des certitudes. Mais ici surgit une difficulté : l'âme ne se voit pas, elle est impalpable.

Confondant l'effet avec la cause, nous avons pris l'habitude de tenir l'apparence physique pour une réalité. Ce faisant, c'est l'ombre, le reflet que nous avons considéré, au détriment de ce qui en est l'origine.

Cette cause, nous avons voulu la trouver dans l'apparence physique même, mais de la difficulté à l'y déceler est né le conflit scientifique actuel.

Accoutumés à observer ce qui se voit seulement, à explorer et à traiter la matière avec des moyens matériels et une psychologie mécaniste, nous n'avons pas vu le détail et sommes passés à côté de l'immatériel, si bien qu'aujourd'hui, à l'époque de l'intranucléaire où la matière s'évanouit, où elle n'est plus qu'énergie fondamentale, notre psychologie affolée veut à tout prix continuer à engranger des certitudes dans un monde qui lui échappe totalement !

Le moment est venu de corriger notre approche du réel. C'est l'invisible qui est tout et qui possède la force.

C'est l'impalpable, ce que nous avons appelé : l'envers du monde.

Il n'y a pas de surnaturel, il n'y a que du naturel inconnu.

Parce que l'âme n'est pas visible, pas quantifiée, son existence n'est pas reconnue par certains. Et pourtant !

L'existence de la lumière — qui est illusion — est admise parce qu'on la voit quotidiennement.

L'existence de la nuit — qui est illusion — est admise parce qu'elle alterne régulièrement avec le jour.

L'existence de la musique — qui est illusion — est admise parce qu'on l'entend.

Qu'est-ce que le feu ? On ne le sait toujours pas.

On l'utilise parce qu'on le voit mais il est impossible d'attraper, d'analyser ou de retenir une flamme coupée de sa source émettrice.

L'existence des ondes hertziennes — qui ne se voient pas, ni ne se sentent — est admise parce qu'on les capte.

L'énergie venant de l'âme est semblable à l'énergie électrique qui circule dans les fils. Tant que l'on n'a pas allumé l'interrupteur, l'ampoule reste éteinte et pourtant l'énergie électrique est présente dans toute la maison et personne ne le conteste.

Quelqu'un qui n'a jamais vu d'ampoule allumée ne peut pas deviner que l'électricité circule dans les fils puisqu'il ne la voit pas.

Pour l'énergie intérieure,, c'est la même chose. Tant que l'être n'a pas fait sa prise de conscience, sorte de déclic, sa lumière intérieure ne s'allumera pas

L'esprit humain ne sait rien de l'essentiel, ne veut rien en savoir. L'habitude est son oreiller de paresse.

 Il refuse d'emblée tout ce qu'il ne comprend pas, tout ce qui pourrait bousculer son train-train familier.

Inertie matérielle ! Il déteste les pensées nouvelles et se complaît dans les lieux communs.

Pas d'explorations en profondeur dérangeantes, pas d'initiatives importantes et surtout pas de remise en questions : voilà qui caractérise parfaitement notre époque, laquelle voit couramment l'autosatisfaction de la médiocrité et de la bêtise s'installer dans tous les secteurs de la société.

L'âme, cette «chose» immatérielle, est incomprise et, par conséquent, refusée par inertie atavique de la pensée.

Ce n'est qu'à la condition de rejeter cette routine ancestrale, de secouer nos habitudes, d'abandonner préjugés et scrupules, et de faire preuve de hardiesse intellectuelle que sa réalité peut être admise.

Le seul moyen de connaître l'âme, de la ressentir, est de s'adresser à elle par delà le masque physique qui la cache et de l'interroger.

 Pour ce faire, il s'agit de vivre de l'intérieur, de se placer en soi-même afin de prendre conscience des énergies des profondeurs qui viennent directement de l'âme.

Penser vibration et non pas matière, tout est là !

Lorsqu'on a bien défini ses limites, lorsqu'on a enfin réalisé l’examen de soi-même, alors l'âme répond « Présente ! » et sa réalité ne fait plus de doute.

C'est en cela que réside le secret de toutes les initiations, le mystère des mariages inter- psychiques de toutes les médiumnités, où l'âme observatrice parle à l'âme interrogée. Si demain l'âme apparaissait de façon concrète à chaque individu, si elle venait à se manifester d'une manière visible, le doute disparaîtrait et ce qui était insolite ne serait plus considéré comme tel.

On ne comprendrait pas davantage le «phénomène » que maintenant, pas plus qu'on ne lui trouverait d'explication satisfaisante, mais on accepterait la réalité de l'âme puisqu'on l'aurait vue.

 

Il  est bon de rappeler ce que Sainte Thérèse d'Avila disait :

 

Que rien ne te trouble,

Que rien ne t'effraie,

Tout passe !

Dieu ne change pas.

La patience

Obtient tout.

Qui en Dieu a foi

Ne manquera de rien.

Seul Dieu suffit.

 

 

 

 

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Livres conseillés

Pour en savoir plus

 

 * Adieu la Terre

Jean-Louis Victor.

 

                                               *  L’Heure des Révélations

Jeanne Laval

 

 

Sites à visiter

 

http://www.jean-louis-victor.sitew.fr/

http://tarotchinois.free.fr/

http://www.jeannelaval.sitew.com/

 

Contact : ordivictor@gmail.com

 

 

 

 

 

 

 

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Au-delà de la tempête

18 Août 2020 , Rédigé par Jean-Louis Victor Publié dans #Spiritualité

 

 

Au-delà de la tempête

Par Jean-Louis Victor

Ecrivain-conférencier-philosophe

 

La période que nous traversons n’est pas du tout un tragique imprévu spontané, elle était annoncée de longue date mais personne n’y croyait vraiment car les sages et les lanceurs d’alerte ne sont jamais écoutés quand ils ont raison trop tôt. On les taxe alors de pessimistes alors qu’ils sont lucides et  réalistes.

Pourtant, il suffisait d’avoir simplement une réflexion logique : la terre en a assez d’être traitée de la sorte car l’homme ne respecte plus  rien en se croyant le maître du monde . La nature sera toujours la plus forte et elle a prévenu qu’elle allait agir  avec des actions de plus en plus alarmistes : Incendies, inondations etc….

Comme le message n’a pas été entendu ni compris , la grande catastrophe mondiale, de nombreuses fois annoncée, est arrivée et en quelques jours, tout a été bloqué.

L’ennemi invisible est là et la terre entière est à l’arrêt et nous n’en sommes qu’au début car les conséquences vont être à la hauteur catastrophique de l'événement.

Et maintenant que peut-on faire ?

Dans l’immédiat, la seule solution est le confinement ce qui s’est toujours fait dans les épidémies du passé car on n’a pas trouvé de meilleures solutions.

Ensuite, il faut profiter de cette période pour réfléchir, analyser et modifier son comportement de vie, apprécier ce que l’on a et arrêter le gaspillage car on s’aperçoit que l’eau, l’électricité, l’énergie sont des biens essentiels et précieux.

Si on continue à piller la planète, un jour, il n’y aura plus de ressources car elles s’épuisent dangereusement.

Cela demande une prise de conscience  urgente et nécessaire et aussi  d’agir en être responsable.

L’humain, malheureusement, ne commence à comprendre que s’il a peur.

Il aura suffit d’un virus invisible pour mettre la terre entière face à ses responsabilités et peut-être que  cela lui permettra de prendre un autre chemin.

Cette épidémie hors du commun  sera alors,  espérons-le, un mal pour un bien car les grandes épreuves collectives ou individuelles détruisent les anciennes  structures pour les renouveler mais construisent les consciences pour les réveiller.

 

 

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LA MORT : LE PASSAGE

13 Août 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Spiritualité

La mort est un sujet dont personne ne souhaite parler. La mort fait peur aux plus téméraires, entendre parler de la mort fait reculer même le plus frondeur.

Pourtant, depuis le début de l'année 2020, la mort est partout autour de nous et les décédés s’additionnent chaque jour par centaines, dans les morgues des hôpitaux, dans les services de pompes funèbres, et les médias ne comptabilisent plus que ces chiffres là, aux informations, alors qu'il y a toujours eu des morts par centaine, chaque jour, dans notre société : les maladies, les accidents de la route, les crimes, les maltraitances, les drogues, l'alcool, les suicides...

Aujourd'hui, certes, c'est " la Covid 19 " (à qui les gens bien pensant ont mis une majuscule et collé au féminin... étrange...) qui créé une hécatombe sur Terre.

Si la Chine nous semble sortie de l’horreur, ce qui n'est pas le cas, l’Italie, l’Espagne, la France, l'Amérique du Sud et surtout les Etats-Unis, n’en finissent plus de compter leurs concitoyens décédés. Il y a même des présidents qui laissent le coronavirus se charger de soulager son pays de ses pauvres...

Alors, est-il venu le moment de parler de la mort ? Est-il venu ce moment terrible de regarder la Camarde en face ? 

Je le crois sincèrement.

 

Je tiens à partager avec vous cette série de questions-réponses, obtenues voici si longtemps, lors de channels avec l’Invisible, par l’intermédiaire du célèbre médium Jeanne Laval ; la Grand-Mère de mon ami Jean-Louis Victor, qui est lui-même écrivain conférencier, philosophe et spiritualiste.

Mon vœu ; mon unique vœu, en partageant ces entretiens avec vous, est que vous lisiez ces lignes sans a-priori, sans préjugés, que vous preniez les réponses qui vous conviennent, vous calment, vous rassurent, et que vous puissiez être en mesure d’affronter la mort de vos proches avec sérénité, que vous puissiez être en mesure de leur avouer que la mort n’est pas l’horrible Camarde que les apparences pointent du doigt mais qu’elle n'est qu'un grand voyage, un dur et magnifique essor, qui, de la Terre, ouvre la cage et nous permet de nous envoler vers le Ciel.

Commençons si vous le voulez bien :

Q - Comment expliquez-vous la mort ? 

R - Chez tous les êtres primaires ou conscients, la vie psychique est sans doute plus agissante que la vie physique. Le corps éthérique est enfermé (et à l'abri) dans le corps physique. Les deux corps (liés par un cordon fluidique) sont juxtaposés. Entre eux se trouve un genre de plasma hydro carburé sulfureux, qui baigne et nourrit les cellules, qui " assure " la vie dans le sommeil.

Quand l'essence n'arrive plus au " moteur" de vos engins terrestres, l'arrêt (avec quelques ratés avant-coureurs qui se produisent) survient invariablement. Semblablement, quand le " flux périsprital" est tari et ne baigne plus les cellules physiques, " l'arrêt" assure la rupture (entre les deux corps), tandis que se rompt le cordon fluidique transmetteur.

Deux plans s'affrontent : celui qu'on quitte et celui qu'on aborde. 

La " nature" pose la question aride inlassablement à la " vie " qui lui répond : " Je suis éternelle sous une "apparence macabre", et je permets à "l'être" de se libérer : d'une forme devenue encombrante ! Sous l'aiguillon de la mort, l'être s'évade de ses " obstructions", de ses limites paralysantes" et dans la liberté de l'essor, reconquise, s'éveille à une vie plus parfaite, plus conforme à ses possibilités élargies...

L'extinction apparente, la mort ! qui, seule frappe vos yeux de chair, n'est pas un " aboutissement", mais une " transition", entre la souffrance et la paix, entre l'effort et la félicité à travers l'infini des vibrations.

Cette liberté que la mort apporte, en brisant les chaînes de la prison humaine, est l'aspiration naturelle de tout individu, comme de tout atome, ou de tout univers. Mais avant d'atteindre ce stade où la Liberté est agissante, que de formes humaines tomberont, progressivement libératrices... transformant et débordant l'axe du "libre arbitre" dans la maîtrise de son accomplissement.

Pourquoi la mort ? puisque l'âme, l'esprit, (ces deux synonymes) sont immortels ? 

Parce qu'elle est la "halte nécessaire" entre deux essors : l'un libérateur, l'autre ascensionnel !!

- Elle est la méthode comptable qui permet les bilans, accuse les faillites, les fortunes, les misères, les trésors, et guide chacun vers la voie qui lui est impartie, en proportion de la " flamme " qui l'éclaire et sur la base ferme (acquis compris) de ses activités.

Ainsi, d'existence en existence, d'effort en effort, nous réalisons, en nous-même : "L'Unité", avant de nous perdre en elle et de nous dissoudre dans l'Extase intraduisible.

 

Q - Pouvez-vous expliquer ce qui se passe après la mort ? 

R - Lorsque sonne l'heure dernière, le moment du changement et de la continuité, le cordon fluidique se rompt, la chaîne se brise, et le désincarné dont le périsprit s'est enfui par la fontanelle pour remonter dans l'astral, subit le choc brutal de la rupture du cordon. Le choc l'endort et il se réveillera trois jours plus tard, à sa nouvelle vie, entouré de ses nouveaux amis.

 

 

Q – Peut-on retarder l’heure de la mort ?

R – La destinée d’un être est basée sur tant de destinées connexes, annexes, inférieures ou supérieures, qu’il y aurait déséquilibre là où tout est rythmé au grand distributeur éternel.

 

Q – L’esprit accepte la mort, la sensibilité s’y refuse : comment faire cesser le conflit et contraindre celle-ci à accepter ?

R – Il n’y a qu’un moyen : être passif. Du reste c’est affaire d’évolution : on meurt de plus en plus facilement à mesure qu’on s’élève.

 

Q – Comment se passe la mort ?

R -  La mort se déroule en trois phases :

La première : quand on sent l’imminence inévitable ; à ce moment-là, il y a crainte pour tout le monde.

La seconde : pendant laquelle se fait la libération des vies multiples qui sont en nous. Cette phase s’accompagne d’étonnement, d’angoisse dans certains cas, d’autant plus vive que l’on est moins évolué, moins averti. L’être a un pied dans le plan physique, un autre dans le plan spirituel : c’est l’agonie, la plus douloureuse des trois phases car l’on se sent perdu, en plein vertige.

La troisième : c’est le dégagement.

 

Q – La dégagement ? Par où se fait-il ? Est-il vrai que le dessus de la tête devient mou au moment de la mort ?

R – Oui, en effet, car c’est par-là que se fait le dégagement.

 

Q – Les médecins considèrent souvent que le fort souffre moins que le faible dans l’agonie. Est-ce exact ?

R – Cela n’est pas exact du tout. C’est le faible qui souffre le moins, toutes choses égales d’ailleurs, car il y a divers facteurs : l’évolution, les Esprits amis, les conditions atmosphériques. Le faible a moins de peine à franchir le passage. Il y a des forts qui font une agonie épouvantable.

 

Q – Que faut-il penser de la carphologie, ce terme qui désigne les gestes bien connus des mourants ?

R – C’est le dégagement qui commence. Le symptôme est toujours très grave. Les mourants (Oh, l’affreux mot !) s’accrochent avec frayeur, avec angoisse, à tout ce qu’ils trouvent car ils se sentent (à juste titre) enlevés à la terre et à eux-mêmes. Ce vertige éperdu les terrorise. Ce n’est pas tout à fait la mort, mais elle ne tarde guère.

 

Q – Pourquoi avons-nous si peur de mourir ?

R -  La peur de la mort est salutaire, même chez ceux qui ne savent pas ou qui ne veulent pas savoir que l’âme est immortelle.

 

Q – Pouvez-vous ajouter quelque chose d’autre à ce sujet ?

R – La crainte de la mort est comparable à celle de la femme en mal d’enfant : elle sait que le processus est inévitable, mais cela passe. Et puis songez qu’il y a la collaboration des vivants et des morts.

 

Q – La mort est donc quand même, un dur moment ?

R – Je ne vous cache pas que la mort est pénible pour tout le monde, un instant brut dans un moment fragile, mais chaque mourant est assisté par les Esprits invisibles, tout comme il l’a été à sa naissance, afin que le périsprit soit le moins possible blessé par la secousse inévitable des derniers instants terrestres, quand se rompt le cordon.

 

Q – La souffrance de la mort dépend-elle spécifiquement de la façon de mourir ou de l’évolution de l’être mourant ?

R – Il y a un passage plus ou moins brusque quand se rompt le cordon qui relie le corps déjà mort à l’Esprit qui s’enfuit. L’évolution le facilite et aussi la préparation à la mort par la souffrance, qui est la désagrégation : l’angoisse a son utilité.

Q – Cette angoisse ne vient-elle pas du souvenir des morts antérieures qui furent peut-être douloureuses ?

R – Surtout des morts violentes.

L’homme qui meurt violemment ou des suites de blessures violentes emporte avec lui un périsprit blessé ou mutilé qui se guérira si le séjour réparateur dans l’au-delà est assez long ; sinon, il retournera sur terre et apportera dans sa nouvelle incorporation des blessures mal guéries dont le corps physique souffrira.

Mais, au cours de la vie, une exosmose particulière se fait en vertu de laquelle le mal du périsprit s’écoule dans le corps, et, à la mort, le périsprit sera guéri ou en voie de guérison. Dans le sommeil, le périsprit blessé séjourne dans un milieu sédatif qui supprime la souffrance ; mais il la retrouve à chaque réveil dans son corps physique.

 

Q – L’embonpoint peut-il être un critère de peu d’évolution ?

R – Pas du tout ! L’embonpoint et la corpulence n’ont rien à voir avec la matérialité de l’âme ; toute la spiritualité est dans le périsprit : on peut être matériel d’aspect et spirituel en fait, très éthéré d’aspect et en fait très matériel !

 

Q – Est-on conscient à l’heure de la naissance et à l’heure de la mort ?

R – La mort se fait dans la pleine conscience. La naissance dans l’inconscience. Au moment de la mort on est angoissé, on se sent perdu dans l’infini, on ne trouve aucun point d’appui, d’où l’impression d’un trouble intense.

 

Q – Pouvez-vous nous parler du ressenti du mourant, à l’heure de l’agonie ?

R – Un moribond est toujours entouré d’amis invisibles qui sont les accoucheurs de son Esprit. La crainte qui le saisit ne dure pas, le sommeil bienfaisant arrive vite et un travail très important se fait pendant ce sommeil avec l’aide des amis dévolus à cette mission. Au réveil, la situation a changé : c’est la libération, la joie du retour et l’adaptation au milieu astral.

Il dépend beaucoup du mourant d’atténuer et d’abréger la phase angoissante. Cela consiste tout simplement à accepter, à ne pas réagir, à s’abandonner. Ce n’est pas facile car on s’accroche à la vie et il y a dans le corps des multitudes de cellules qui ne veulent pas mourir et qui s’accrochent elles aussi. Cela retarde le départ. Le mourant qui sait est plus courageux parce qu’il est plus patient : il importe beaucoup d’être averti.

 

Q – Qui vient nous aider à l’heure de notre mort ?

R – Au moment de la mort comme de la naissance, nous sommes aidés par certains désincarnés dévoués à cette tâche. On ne meurt jamais seul !

 

Q – Cependant notre crainte de mourir est fondée.

R – Votre crainte est vaine : à l’heure où se fait le passage, au moment où le drame paraît se produire, vous pensez à vos parents disparus, vous pensez à vos amis disparus et ils sont là, près de vous, en effet. Heureux ceux qui savent !!!

 

Q – Après le dégagement, se souvient-on de sa vie sur terre ?

R – On peut retrouver rapidement la mémoire des choses terrestres, après sa mort, cependant, cela dépend de la façon dont on s’est dégagé : quand l’évolution est très avancée, le dégagement peut ne prendre que quelques minutes mais quelquefois, le dégagement dure des années.

Q – Des années ?? Ne voudriez-vous pas nous rassurer sur ce point ?

R – Le sage a un dégagement très rapide après la mort, tandis que les êtres très matériels mettent parfois un temps très long pour se dégager, dix ans et plus.

 

Q – En quoi consiste le dégagement ?

R – Dans le dégagement, le corps périsprital qui se nourrit de carbures hydratés ne peut que bien se trouver dans l’acide carbonique progressif qui tue et libère le corps matériel. Le carbure se combine avec l’hydrogène du corps périsprital et lui donne le carbure d’hydrogène, son aliment carburant.

 

Q – Que faut-il faire pour aider le dégagement du mourant ?

R – Priez : la prière amenant toujours un déploiement de l’occulte, mais il faut que votre prière soit fervente avec le but et l’intention.

 

Q – Prier ? Tout le monde ne connait point de prière à réciter.

R – La prière n’est pas un texte religieux appris par cœur et récité rapidement pour s’en débarrasser comme d’une corvée.

La prière est un appel de détresse au Ciel, une demande de secours, d’aide, un coup de téléphone vers tous les disparus, ancêtres, amis, débiteurs du moribond, vos ancêtres, vos amis, vos débiteurs, qui pourront venir soulager le mourant, grâce à votre «  appel » votre prière, comprenez-vous ?

 

Q – Nous comprenons et vous remercions. Dans l’agonie du mourant, y-a-t-il un moment où l’intervention des vivants est plutôt pénible pour lui ?

R – Certes ! Quand vous essayez en fixant son attention, de le retenir à vous, de le retenir sur terre. Il faut s’abstenir des cris et des pleurs. Chantez, priez et que votre peine soit douce afin de ne pas attrister celui qui franchit le passage intermédiaire entre deux plans.

 

Q – Souffre-t-on moins de mourir en groupe ? Dans un naufrage ? Dans un avion ?

R – Mourir seul ou mourir en groupe, même nombreux, c’est la même chose : on ne souffre ni plus, ni moins. L’impression d’horreur n’est que pour les survivants. Le sommeil vient très vite aux victimes. Les apparences sont trompeuses.

 

Q – A quoi sert la phase de sommeil après la mort ?

R – C’est dans le sommeil réparateur qui suit la mort que se font la préparation à la vie de l’au-delà et l’adaptation au prochain milieu, astral, par orientation des antennes.

 

Q – Comment ça des antennes ?

R - Dans l’adaptation  à la vie « post-mortem », il y a interpénétration des Esprits désincarnés. La mort, aussitôt le cordon d’argent rompu, permet une orientation nouvelle et insoupçonnée des antennes : d’où formation d’organes nouveaux et de facultés nouvelles. On aide à la rupture du cordon. Les hommes émettent des sons, les Esprits quant à eux, émettent des énergies ; vous comprendrez plus tard, quand vous verrez.

 

Q – Comment, à la mort, irons-nous vers vous ? Comment vous reconnaîtrons-nous ?

R – Notre spectre aurique nous fera reconnaître de vous. Nous serons les aimants et vous les aiguilles ; la comparaison est vulgaire, mais assez juste.

 

Q – Retrouve-t-on les personnes aimées, aussitôt après la mort ?

R – Celles qui sont destinées à vous recevoir oui. Les autres, vous allez, pour les voir, dans leurs sphères où elles continuent à évoluer.

 

Q – Quand voit-on ses fautes ?

R – On les voit tout de suite après la mort, dès le réveil et pour cause car ce sont les fautes mêmes qui déterminent la nouvelle incarnation.

 

Q – Qui nous juge ? Comparaissons-nous devant un tribunal ?

R – Personne. Vous êtes seul à vous juger. Les Esprits supérieurs vous donnent des indications, mais vous vous dirigez seul. Vous voulez vous élever ? Ils vous montrent le chemin mais ne vous y poussent point.

Vous seuls, jugez vos fautes dont vous êtes seuls responsables. Vous seul !! 

 

Q – Quel sens ont les sépultures de familles, les rassemblements des corps ? Les rituels des funérailles ?

R – Aucun. Pure convention humaine.

 

Q – Que penser de la crémation ?

R – La crémation n’est pas à conseiller. Elle rompt trop brutalement les fils qui attachent le périsprit au corps et qui lui permettaient une complète libération. Elle est fâcheuse, même pour les évolués.

 

Q – Si l’incinération a lieu aussitôt après la mort, est-elle suivie de souffrance ?

R – Quelquefois. Souvent le dégagement n’est pas complet et si nous n’intervenions pas, il arriverait de bien tristes choses car le périsprit serait endommagé et blessé pour longtemps.

 

Q – Pouvez-vous nous donner des explications sur la mort violente ?

R – Quelle qu’en soit la cause, suicide, accident, foudre, etc., il y a extériorisation subite donc brutale, suivie de douleurs cruelles. Heureusement, il y a des Esprits qui sont spécialement chargés de venir en aide dans ces cas précis, pour favoriser le dégagement.

 

Q – Comment aidez-vous les dégagements des morts violences ?

R – Le périsprit doit, pendant l’existence terrestre, écouler dans le corps matériel les fluides lourds qui l’encrassent et s’opposent à son évolution. Le suicide et la mort violente interrompent net cet écoulement. Le désincarné se trouve donc, à son réveil dans l’astral, dans une situation extrêmement douloureuse. S’il est un suicidé volontaire, il nous est défendu de l’aider et le malheureux ressent des souffrances atroces. S’il est victime d’un accident, il n’y a pas faute de sa part, et nous sommes là, à la seconde, pour précipiter au-dehors de son périsprit les fluides lourds qu’il n’a pas eu le temps d’éliminer. Et après notre intervention, il se retrouve dégagé comme si la mort avait été naturelle.

 

Q – L’incinération n’est donc pas à recommander ?

R – Non.

Q – Le périsprit n’est-il pas libéré plus tôt ?

R -  Non. Il doit se libérer lui-même dans l’astral. De même que pour venir s’incarner, il subit auparavant la gestation astrale, de même, quand il quitte la terre et son cadavre, il emporte un périsprit encore plein de détritus matériels. Alors il prend un bain d’insondable au reflet des étoiles sans se soucier du cadavre qui, organiquement, donne naissance aux inférieurs qu’il asservissait inconsciemment pendant sa vie d’incarné.

 

Q – Ce qui veut dire que les tombes, dans les cimetières, sont vides en réalités, s’il n’y a qu’un cadavre matériel dans la bière.

R – Les tombes, les caveaux, les cimetières font partie des conventions humaines.

 

 

 

 

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ET SI LA MORT N’ÉTAIT QU'UN PASSAGE ?

11 Août 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Spiritualité

 

Si vous avez visionné la première partie de ces témoignages scientifiques, 

peut-être aimerez-vous prendre connaissance du trailer de la seconde partie,

qui malheureusement, doit être achetée.

 

AUX FRONTIÈRES DE LA MORT 

Volet 2

 

EXTRAIT 1

 

EXTRAIT 2

 

 

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ET SI LA MORT N'EXISTAIT PAS ?

9 Août 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Spiritualité

Cela ne fait que soixante deux ans que j'essayais de le dire, à mes parents, à mon entourage, à mon fils, à mes "amis" : 

Et si la mort n'existait pas ? 

J'ai commencé à parler du Ciel et de l'après-vie au bout d'une trentaine d'années seulement. On a souri poliment, on a rit sous cape, on a ricané... beaucoup même, ont soufflé d'ennui caractérisé.

Encore aujourd'hui, alors que mon seul but est de consoler, de rassurer, de prévenir les vieilles gens isolées chez eux, confinées sans aucune visite dans les Ehpad, en soins palliatifs,  j'ai tenté moult fois de leur apprendre que la " mort " n'est pas l'horrible faucheuse qui vient vous enlever à vos proches mais qu'elle est en réalité l'accoucheuse de l'Infini, la passeuse d'un plan à un autre, car la tombe est le berceau de l'Eternité ! On ne meurt jamais seul ! Jamais !!! 

Il y a toujours une ou deux entités magnanimes, soit nos chers devanciers à nos côtés, pour nous tendre les mains dans nos derniers instants de détresse. Seules les apparences montrent la solitude horrible de la mort, seules ces apparences font que nous nous sentons coupable de n'avoir pas été là mais justement, si ces apparences sont trompeuses c'est que tout est voulu. Rien n'est fortuit. Rien !

Je fais peut-être peur aux gens de bonne volonté avec mon incapacité à mentir, avec ma personnalité entière, avec ma non-connaissance de la psychologie, tu tact, de la diplomatie... car personne ne veut entendre, personne ne veut écouter, comment et surtout pourquoi croire une vieille dame qui écrit des romans fantastiques, des nouvelles toutes plus farfelues les unes que les autres, des polars trash  et de la science-fiction ? 

Pourtant, petit à petit on y vient, même les scientifiques commencent à avoir des doutes sur la fin de tout, à la mort. Même la médecine commence à admettre qu'il puisse exister une sorte de " conscience " autre, après la mort clinique, " quelque chose " qui nous survivrait. 

Qu'ils continuent à chercher... Qui sait, peut-être, un jour... trouveront-ils. En attendant l'Heure des Révélations, voici un document que je vous propose de regarder. 

 

Visionner les documentaires : 

ET SI LA MORT N'EXISTAIT PAS ?

 

AUX FRONTIÈRES DE LA MORT

 

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EN CONSCIENCE

7 Août 2020 , Rédigé par Gene McBreth Publié dans #Spiritualité

Docteurs en médecine, anesthésistes réanimateurs, chercheurs, psychiatres, biologistes...  scientifiques ou expérienceurs, ils nous parlent de ce qu'ils ont vécu, ils nous font part de leur point de vue sur les E.M.I., les N.D.E., sur la conscience, la survie de l'âme : Philippe Raboud, Nicole Dron, Mo, Marc Boucher de Lignon, Claude,  Dr Sylvie Déthiollaz, Dr Jean-Jacques Charbonnier, Dr Eric Duboit, Akhena, Dr Olivier Chambon...

 

Visionnez la vidéo 

 

EN CONSCIENCE

 

 

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